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APUNTAS sobre Gaona

 

 

 

Jean Louis Castanet est connu par tous les aficionados a Los Toros qui « font du campo », en Espagne et au Portugal. Auteur d'une bible en plusieurs tomes : España ganadera (1990), Campo bravo (1995), Tierra brava (2003). Les deux derniers ouvrages à compte d'auteur, le troisième en collaboration avec Pascal Novion.

Très détaillé sur les encastes, il offre également un itinéraire très précis pour accéder aux « fincas », à l'époque où le GPS était un vœu pieux !

L'auteur, professeur d'Espagnol passera son alternative universitaire avec un mémoire consacré au torero mexicain : Rodolfo Gaona Jimenez, le 22 mai 1975.

La thèse est caduque, déclara l’impétrant au jury dés la fin du paseo : El Calife de Léon venait de quitter le ruedo terrestre deux jours plus tôt.

L'Union des Bibliophiles Taurins de France ( se présentant avec le quadrille suivant : Marc Gautier, Marc Thorel, Jean Claude Lassalle, Jacques Garcin ), édite l'ouvrage.

Le texte initial est enrichi et complété par de nombreux chapitres : la carrière taurine, en France, en Espagne, l'homme, son toreo, sa place dans la Tauromachie moderne.

El Indio Grande, le créateur de la Gaonera (cape tenue dans le dos), l'exécutant de la « Par de Pamplona »

 

PAR DE PAMPLONA 1

 

Il est le premier chef de file reconnu de tous ces toreros du Nouveau Monde.

De Carlos Arruza à Luis Freg, sans oublier les Armilita ; de la fratrie Giron à Morenito de Maracay, de Pepe Pulido«  El Columbiano » à Cesar Rincon, tous ont contribué à enrichir par une note fleurie, exotique, indienne, l'art de Cuchares.

Aujourd'hui , Roca Rey, Vanegas, David Silveti, Joselito Adame reprennent le flambeau.

« Celui qui fit tant pour l'expression de la Corrida au Mexique » (Claude Popelin) restait à ce jour inédit, l'ouvrage est une démarche d'estime.

Idiosyncrasie pour l'autre, voire xénophobie, tel fut souvent le sentiment profond ressenti par Rodolfo.

La compétition Joselito Belmonte, présentée comme l'âge d'or du toreo, avait laissé dans l'oubli, El Califa de Mexico.

Juste réparation que ce retour dans la lumière, pour celui que l'on couronna à Mexico comme le « pape du toreo  mejicano » le 24 janvier 1923.

 

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L’aztèque quittera les ruedos français le 26 août 1923 à Béziers (1).

Il se retirera définitivement dans la plaza El Toreo à Mexico (2).

Dans cette même piste, il avait débuté en 1905, maintes fois triomphé, il avait descabellé un toro nommé « Las Noticias » de Don Manuel Albarran, devant la porte du Toril, mais dans le callejon !

 

Faena de fond, alliant technique et détails de bon goût.

 

RODOLFO GAONA , El Indio Grande 24x16, 322 pages

Jean Louis Castanet UBTF 2017

à Arles : boutique des passionnés 04 90 47 55 35 

 

 

Brindis à Juan Silveti Reynoso El Tigrillo de Guanajato, il s'est éteint dans la nuit de Noël.

Jacques Lanfranchi « El Kalllista »

samedi 13 janvier 2018

  1. cartel : Pouly III, le cavalier Antonio Cañero, Toros Antonio Flores

  2. mano a mano avec Rafael Rubio « Rodalito » Gaona offrit le septième et dernier toro de sa carrière Azucareño n°20 (San Diego de los Padres)

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